coherence-cardiaque

La cohérence cardiaque permet d’apprendre à contrôler sa respiration afin de réguler son stress et son anxiété. Cette technique simple permet de réduire aussi la dépression et la tension artérielle.

En France, la cohérence cardiaque a été mise sur le devant de la scène par le Dr David Servan-Schreiber, notamment dans son livre « Guérir ». Le principe est simple : contrôler ses battements cardiaques permettrait de mieux contrôler son cerveau. Lorsqu’on est confronté à une situation stressante, le cœur a tendance à s’emballer et à « battre la chamade ». En cas de colère ou de contrariété, les battements du cœur deviennent très irréguliers. Il existe donc un lien étroit entre le cerveau et le cœur. Le premier envoie un message au second qui réagit en conséquence. Notre cerveau influence donc directement notre rythme cardiaque.

Ce qu’on sait moins est que le lien entre ces deux principaux organes existe dans les deux sens. Le cœur lui aussi peut influencer notre cerveau. En respirant calmement et donc en contrôlant son rythme cardiaque, il serait possible de jouer sur le cerveau en influençant le système nerveux autonome. En modifiant ce système nerveux autonome, qui est composé de deux branches, la branche sympathique et la branche parasympathique, il serait possible de diminuer son taux de cortisol (= hormone du stress) et donc, son stress. Finalement, grâce à une respiration posée, nous pouvons obtenir une fréquence cardiaque plus régulière et réduire les signes de tension.

L’organisme possède  un frein et un accélérateur pour réguler le cœur.

En travaillant sur la respiration, il serait donc possible de contrôler ces variations de la fréquence cardiaque et donc d’uniformiser le fonctionnement du cerveau. L’objectif de la cohérence cardiaque est de rendre les battements de cet organe plus réguliers, afin de rendre la personne qui la pratique plus sereine.

La cohérence cardiaque pourrait finalement permettre de gérer et de contrôler son stress, ce dernier étant provoqué par un déséquilibre. Pour cela, la personne doit apprendre à respirer calmement, en rythme, et à contrôler sa respiration.

Je vous propose de vous exercer en suivant le lien suivant:

Ethique / Déontologie Art. 1 L’hypnothérapeute n’a pas vocation à se substituer aux différents professionnels de santé que consultent ses clients. Ses pratiques interviennent en complémentarité d’évolution personnelle et de mieux-être. Art. 2 L’intérêt et le bien-être du sujet constituent l’objectif prioritaire de l’hypnothérapeute. Toutes ses interventions doivent se dérouler dans le seul but d’aider le patient. En aucun cas, les changements ou interventions ne sont faites au détriment de l’équilibre écologique du patient. Art. 3 L’hypnothérapeute s’oblige à respecter et à préserver la dignité, la vie privée et l’anonymat des personnes qui le consultent. Il s’engage à respecter le secret professionnel, c’est-à-dire tout ce qui est venu à sa connaissance, ce qui lui a été confié, mais également ce qu’il a vu, perçu, entendu, compris ou ressenti. Art. 4 L’hypnothérapeute s’oblige, dans l’intérêt de ses clients, à approfondir continuellement sa pratique par la recherche et l’actualisation régulière de ses connaissances théoriques et pratiques. Art. 5 L’hypnothérapeute ne se soumet à aucune exigence contraire à son éthique et à sa conscience. Il évite les conflits d’intérêt de toute nature.

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